Les articles
28 juin 2009
“Asia Pacific Poker Tour” est arrivé à la troisième édition et son promoteur, le géant PokerStars.net a annoncé le calendrier des événements. Démarré il y a quelques années, l’APPT était le premier tournoi de petite envergure. Les deux premières éditions ont été prolifiques et l’APPT 2009 pourrait être de nouveau un succès.
Les événements débuteront le 24 août 2009 à Macau. Les joueurs seront accueillis au casino Grand Lisboa. L’action se poursuivra en Corée du Sud, en Nouvelle-Zélande et aux Philippines. Le voyage de cinq mois finira en décembre, à Sydney, en Australie.
L’événement de Macau a un buy-in de 5.160$, pour un nombre maximal de 700 joueurs. A Seul, l’hôte du tournoi, entre le 17 et 20 septembre, sera 7-Luck Casino. L’entrée a été fixée à 3.000$ et le plafond des joueurs, à 250.
Pour le troisième arrêt de l’APPT, en Nouvelle-Zélande, la destination sera le casino SkyCity d’Auckland. Cette étape est prévue pour la période 14-18 octobre. Le casino pourra accueillir 350 joueurs et le buy-in sera établi à une date plus proche de celle de la compétition.
L’APPT est devenu le plus grand tournoi de la région désignée dans son nom et génère des prix pouvant rivaliser avec tout autre tournoi d’Europe ou d’Amérique. Certains des plus réputés professionnels du poker ont déjà participé à l’APPT.
L’année dernière, l’APPT a attiré 1.772 joueurs et a eu cinq destinations. Il s’en est fallu de peu que la cagnotte atteigne 5 millions de dollars.
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19 juin 2009
Les organisateurs des WSOP 2009 ont annoncé, après seulement 33 événements, que la cagnotte avait dépassé 60 millions de dollars. Et n’oublions pas qu’il y a encore 24 événements à disputer! L’année dernière, le total des prix s’est élevé à 180 millions de dollars.
Aux événements des WSOP 2009 se sont inscrits 32.136 participants, de 71 pays du monde (50 pays de moins que l’année dernière). Tel qu’attendu, les Etats-Unis ont la plus forte représentation: 26.329 participants, soit 82% du total. Jusqu’à présent, les Américains ont gagné 21 bracelets sur 28. Le Royaume Uni est sur la deuxième place, avec deux bracelets gagnés. Dans le classement s’ensuivent la Russie, la Finlande, l’Australie, le Canada et la Suède, avec un bracelet pour chacun. Le Royaume-Uni, qui a envoyé seulement 2.3% des entrants, a obtenu, statistiquement, 7.1% des bracelets dans 28 tournois.
Parmi les pros qui ont fait parler d’eux cette année, il y a Phil Ivey, Johnny Chan, Daniel Negreanu et Eric Seidel. Phil Ivey est devenu détenteur de deux bracelets WSOP 2009, la 6ème et la 7ème de son palmarès. Johnny Chan a été près de gagner son 11ème bracelet, à l’événement no.29 de No-limit Hold’em en heads-up. Il ne s’est pas paré de bracelet, mais a empoché un beau montant de 92.000$. Daniel Negreanu, l’un des grands favoris du public, a été à la chasse d’un 5ème bracelet, mais il s’est classifié le 4ème dans le Championnat d’Omaha High-Low Split Eight or Better. Erik Seidel a lui-aussi raté un bracelet, se plaçant en 7ème position dans un événement de Pot Limit Omaha.
John Juanda, le champion des WSOP Europe 2008, a réussi le record de participer, jusqu’à présent, à 19 événements sur 28. Juste derrière lui, il y a Nikolay Evdakov, Andy Black et Sergey Rybachenko, chacun s’étant inscrit à 18 événements. Chris Ferguson, Michael “The Grinder” Mizrachi, Roland Isra, George Lind, Andy Bloch et David Singer ont participé à 17 tournois chacun.
Du point de vue de l’argent gagné, le premier est Vitaly Lunkin, gagnant du tournoi No-Limit Hold’em à 40.000$ et détient, en tout, 1.9 millions de dollars.
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5 juin 2009
L’édition inaugurale de l’événement WSOP Champions Invitational a été gagnée, le 2 juin, par le “vétéran” du poker Tom McEvoy. Le joueur a surpassé 19 adversaires, beaucoup moins que le nombre de ceux qu’il a vaincus aux WSOP de 1983. S’il était alors couronné en champion absolu - il venait de gagner l’Evénement Principal - le titre gagné récemment a une portée à part. Il y a eu pas plus de vingt joueurs à la table de jeu, mais tous ont été des champions du monde au poker. Effectivement, il n’a jamais été question d’argent, mais d’orgueil et d’un prix de luxe. Suite à la performance réalisée, McEvoy est parti au volant d’une Corvette Classic 1970 d’un rouge épatant.
La table finale de l’événement a rassemblé Dan Harrington, Jim Bechtel, Carlos Mortensen, Huck Seed, Berry Johnston, Doyle Brunson et Phil Hellmuth. Les membres de la vieille garde, tels Amarillo Slim (champion en 1972) et Doyle Brunson (champion en 1976 et 1977) se sont mesurés aux jeunes combattants. Peter Eastgate, le champion WSOP en titre, a été l’un d’eux. Il y a eu un véritable déploiement de forces, pendant lequel on a vu se confronter deux styles et deux générations.
McEvoy, devenu champion WSOP il y a 26 ans, a vaincu en heads-up Robert Varkonyi (2002), mais seulement après un marathon de trois mains avec Dan Harrington (1995).
Membre de l’équipe de professionnels PokerStars, Tom McEvoy célèbre 37 ans de carrière de poker, au fil desquels il a gagné quatre bracelets WSOP et de nombreux prix. Le savoir du joueur McEvoy est rendu accessible au public intéressé dans les 15 livres sur le poker dont il est l’auteur.
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13 mai 2009
A la veille des WSOP, Boylepoker.com lance un défi à tous les amoureux du poker, sous la forme d’une compétition. Le concours s’appelle WSOP Fantasy League et tout ce que les participants doivent faire est de deviner les cinq joueurs qui sortiront gagnants aux événements WSOP. Cela les aidera à accumuler des points en fonction du choix qu’ils ont fait - à savoir des performances de leurs favoris à Las Vegas.
Les joueurs qui veulent participer au concours doivent simplement remplir le formulaire présenté sur le site Boylesports.com, à la section de Poker. Dans ce formulaire, on devra choisir les 5 joueurs qu’on croit être en mesure de se qualifier à la table finale et de gagner des bracelets au tournoi de cette année. Pour chaque joueur choisi qui gagne un bracelet WSOP, on gagnera 30 points, tandis que pour chaque joueur ayant participé à une table finale, on gagnera 10 points.
Les participants ayant le plus de points à la fin des séries auront la chance de gagner des paquets pour l’EPT, le Grosvenor UK Poker Tour ou Boylepoker.com International Poker Open. Les prix qu’on a établis pour les gagnants de la compétition sont:
- la 1ère place: un paquet de 1.000£ pour l’Evénement Principal de Grosvenor UK Poker Tour, qui comprend les frais de voyage et d’hébergement.
- la 2ème place: un paquet pour le Boylepoker IPO VIP Weekend
- la 3ème place: une entrée à Boylepoker IPO de cette année
En guise de bonus, si tous les cinq de vos favoris remportent un bracelet, Boylepoker.com vous enverra à l’un des Evénements Principaux de l’EPT, en vous offrant pour cela 5.000 euros.
Les inscriptions dans la Fantasy League sont ouvertes jusqu’au mercredi, le 27 mai. Les joueurs que vous avez choisis seront en mesure de vous apporter des points dès le premier événement des WSOP.
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6 mai 2009
Quand on compare le Hold’em et l’Omaha, l’un des mythes très répandus parmi les joueurs est qu’à l’Omaha on joue plus de mains qu’au hold’em.
C’est le cas des mauvais joueurs, pas des joueurs expérimentés. A l’Omaha, les fluctuations du bankroll sont beaucoup plus nombreuses, puisqu’à l’Omaha on ne trouve pas ce groupe marginal de mains qui existent au hold’em. Quand on joue seulement AA, KK, QQ, AK, AQ et JJ, il est normal de ne pas avoir d’énormes fluctuations dans votre bankroll. Les mains jouables à l’Omaha sont sur pied d’égalité avec les plus faibles de ces mains au hold’em. Pour gagner au hold’em, on doit joueur plusieurs des mains de deuxième ou troisième rang. Le plus souvent, ces mains n’existent pas à l’Omaha. Il y a plus de bonnes mains à l’Omaha, mais, en tout, moins de mains “jouables”.
Le hold’em est un jeu ou un jeu post-flop inspiré peut mener à beaucoup de gains sans arriver au showdown. Les maîtres du jeu peuvent jouer encore plus de mains profitables que les joueurs communs, car ils savent comment tirer profit d’un jeu inspiré. A l’Omaha on peut aussi bien faire un jeu inspiré, mais les possibilités y sont moins nombreuses et dans les parties habituelles (les loose-games), ça arrive, en fait, très rarement.
Une stratégie de paris judicieuse peut augmenter considérablement les profits à l’Omaha. Si, par exemple, pendant la rivière, vous avez la basse-max (la nut-low) et une paire, quand une autre basse-max parie, sans avoir la paire, vous pouvez relancer et vaincre l’adversaire. Quand-même, par rapport au Hold’em le jeu post-flop à l’Omaha n’a pas la même importance.
Vaincre les adversaires est une pierre angulaire au texas hold’em. Dévoiler la main gagnante est une pierre angulaire à l’Omaha. Les grands joueurs seront dans la plupart des cas en mesure d’identifier les situations profitables où les cartes qu’ils détiennent effectiviement ne signifient pas trop. Ca se passe rarement à l’Omaha, mais on ne saurait pas faire d’une buse un épervier. Les mauvaises mains à l’Omaha sont simplement de mauvaises mains. Avant le flop, si votre main n’est pas l’une prometteuse, vous pouvez vous trouver plus tard dans des situations où cette main est transformée dans une main “positive”.
Bien sûr, quand on pense à ce sujet, on devrait comparer les pommes avec les pommes, pas les pommes avec les oranges. Dans une partie faible et passive d’Omaha, on peut jouer plus de mains que dans une partie de hold’em du style serré-agressif. De l’autre côté, ce qu’on devrait prendre en compte est le hold’em est un jeu où les sorts se décident après le flop, tandis qu’à l’Omaha, la question est d’obtenir des “nut-hands”.
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29 avril 2009
L’arrêt que le Tournoi Européen de Poker a fait cette semaine à Monte Carlo est en train de prendre fin, avec une Grande Finale mémorable. Le premier jour de la finale a ressemblé à une réunion de haute qualité, un nombre de joueurs professionnels de grand renom ayant participé à cette étape: Daniel Negreanu, Barry Greenstein, Chris Moneymaker, Chris Ferguson, Annette Obrestad et autres.
Malheureusement, un grand nombre de joueurs ont été vite éliminés. L’une des victimes a été Phil Ivey qui, après les premiers moments de rayonnement, s’est trouvé en embarras dès les premières parties.
Dennis Phillips a bien évolué tout au long de la journée, semblant être en bonne forme. Une confrontation avec un adversaire sur une J 7 6 J a mené le pot à 25.000. Quand la rivière a apporté un 2, Phillips a parié 8.800. Son adversaire a suivi et Phillips a tourné A 5 et l’a emporté.
L’atmosphère à Monte Carlo a été vraiment spectaculaire à Bay Hotel de Monte Carlo, l’effervescence et l’anticipation se sentant dans l’air. D’un côté de la salle, Bertrand ‘ElkY’ Grospellier a participé à un sit-and-go record. Il a abouti à un incroyable 62. Ante Up for Africa a rassemblé aussi un bon nombre des vedettes, qui ont été vues flâner à travers les somptueuses salles du casino. A la table finale de cet événement de charité se sont assis: Dario Minieri, John Duthie, Patrick Chene, Sébastien Chabal, Luca Pagano, Tony G, Daniel Negreanu, Teddy Sheringham, Isabelle Mercier.
Le tournoi a été gagné par Isabelle Mercier et la somme qui sera donnée dans des activités de charité ayant pour destination le Soudan, a été de 260.000 €.
Parmi les autres célébrités qui ont participé à ce tournoi, étant introduites dans la communauté de poker, on a pu voir: l’artiste hip-hop Nelly, la chanteuse Christina Milian et Pepe Reina, le gardien du club de football Liverpool.
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23 avril 2009
Le style large-agressif (loose-agressive) est, selon quelques-uns des connaisseurs, l’un des plus compliqués moyens de gagner “un dollar” dans le monde du poker. Beaucoup plus difficile à apprendre que son homologue serré-agressif (tight-agressif), le style large-agressif possède, en effet, le potentiel pour un maximum de profit, mais utilisé de la façon appropriée.
Le terme “large” concerne la sélection de la main de départ, tandis que le terme “agressif” porte sur les paris post-flop. Les joueurs qui utilisent le style LAG (comme il est souvent surnommé), jouent un large éventail de mains de départ, dans l’espoir de vaincre leurs adversaires après le flop.
Les fondements du style large-agressif dépendent de deux choses: la position et les tendances des adversaires. Jouer des mains médiocres dans une position de milieu ou de début de parole peut être une catastrophe, quelles que soient les compétences d’un joueur dans l’étape post-flop. C’est vrai, on peut argumenter que même les meilleurs joueurs du monde ne sont pas en mesure de jouer certaines mains d’une telle position. Compte tenu de ce fait, le style large-agressive est généralement efficace quand on l’oppose aux joueurs serré-agressifs, qui surestiment les mains de début , une fois que les cartes communes ont été révélées.
Les joueurs qui adoptent le style large-agressif ont beaucoup plus de chances de se faire payer avec leurs mains-monstre, tandis que, de temps en temps, les joueurs serré-agressifs ont du mal à agir. Peut-être la partie la plus difficile du style large-agressif est de maximiser la valeur sur un si large éventail de mains de départ. D’ici, la conclusion: le style large-agressif n’est pas certainement pour les débutants.
Tout joueur utilisant le style large-agressif devront jouer dans de nombreuses situations post-flop avec des mains devant être améliorées. L’une des confrontations les plus habituelles au poker à gros tapis, se passe entre les styles serré-agressif et large-agressif, quand les deux joueurs poursuivent la valeur maximale. Comprendre les probabilités du pot est la clé pour jouer avec succès les tirages quinte et les tirages couleur à NL Hold’em. Bien entendu, il y aura des situations où vous devrez renoncer à une bonne main tirée, parce que votre adversaire mise plus que le pot - ne pas vous donnant la chance de rester dans la main.
Le joueur qui a l’intention d’essayer le style large agressif devrait chercher à jouer leurs mains spéculatives en étant le premier à relancer pre-flop. Les connecteurs assortis moins élevés et les one-gappers (les mains composées de deux cartes séparées d’un rang) sont préférables à une Q3, par exemple, qui a moins de chances.
Et, même si vous êtes prêt à jouer un grand nombre de mains pré-flop, vous devrez les ajuster après le flop, en estimant quelle est la valeur de votre main au showdown et l’espérance d’abandon que votre main vous fournit à l’égard des autres joueurs.
Alors quelles sont les choses importantes si vous décidez d’adopter le style large-agressif? Eh bien, le premier pas consiste à reconnaître les situations où ce style serait le plus approprié. Le style large-agressif est est particulièrement inefficace contre les joueurs connus comme “calling station” - les joueurs qui suivent au flop, ne relancent jamais et ne se couchent que très rarement. Egalement, adopter ce style contre d’autres joueurs avancés dans les techniques du large-agressif peut être un crime sur votre bankroll, puisque les joueurs agressifs avec de fortes compétences post-flop peuvent détruire tout adversaire plus faible.
Le style large-agressif pourra être l’avenir du texas hold’em no-limit, mais seulement les meilleurs joueurs sont capables de l’utiliser comme stratégie principale. Gardez à l’esprit que le style large-agressif, il est très important de mettre l’accent davantage sur l’image de la table et la créativité. Avec un esprit concentré, vous serez en mesure d’améliorer votre jeu en forçant les adversaires à réagir à votre genre de paris imprévisibles. La meilleure manière de pratiquer ce style est de jouer dans les heads-up des tournois Sit & Go.
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20 mars 2009
Au poker, le style et l’approche du jeu aura un rôle important à déterminer vos prochains gains ou pertes. L’un des styles de jeu les plus populaires parmi les joueurs de poker gagnants, est le style “serré-agressif”(tight-agressive), qui vaut bien le temps de l’apprendre, pour se perfectionner et gagner toujours de l’argent à une partie de poker.
En fait, il y a quatre styles principaux de jeu, le “serré-agressif” étant le choix notamment des joueurs expérimentés. Les quatre styles sont: serré-agressif, large-agressif (loose-agressive), serré-passif (tight-passive), large-passif (loose-pasive). C’est assez simple: vous devriez être en mesure de vous adapter à chacun de ces styles, que nous allons expliquer tout de suite.
Le style décrit simplement le nombre des mains que vous jouez et la manière dont vous les jouez. Dans le style “serré-agressif”, “serré” souligne le fait que vous jouez un nombre restreint de mains et que vous êtes sélectif avec les mains jouées. Le deuxième mot - “agressif” décrit la manière dont vous jouez, ce qui est assez explicite: au lieu de faire parole ou suivre, vous préférez une approche agressive, en pariant et relançant aux mains que vous jouez. De l’autre côté, “loose” veut dire que vous jouez beaucoup de mains, tandis que “passif” indique le fait que vous êtes incliné à donner la parole et à suivre plutôt qu’à parier et à relancer.
Les deux styles agressifs de jeu peuvent apporter de grands profits, tandis qu’avec les styles passifs, vous parviendrez souvent à perdre votre argent. Le style large-agressif peut être également profitable, mais à condition que vous soyez un joueur très expérimenté. Le style serré-agressif reste, donc, la plus sage approche. Jouer au poker dans le style serré-agressif c’est prendre le taureau par les cornes et ne pas laisser aux adversaires le choix de faire les mouvements. En un mot, si vous sentez que vous avez la meilleure main, alors vous devriez être celui qui parie et qui relance, plutôt que d’attendre que vos adversaires misent pour les suivre. Le plus grand problème avec le style passif est qu’on donne toujours aux adversaires de voir plus de cartes et de faire une meilleure main que la sienne. De toute façon, si vous sentez que vous avez la meilleure main au flop ou au tournant (et même avant le flop), vous devriez miser ou relancer et vous assurer que votre adversaire a à payer pour essayer d’améliorer sa main. Si vous obligez toujours vos adversaires d’abandonner ou de payer pour améliorer leur main, vous allez gagner beaucoup d’argent à long terme.
Adopter le style serré-agressif ne veut pas dire jouer comme un maniaque: parier et relancer à chaque occasion; ce choix signifie simplement vous choisissez soigneusement vos coups et vous mettez vos adversaires dans la situation de prendre des décisions difficiles. N’oubliez pas que le fold est encore une option parfaitement viable en tant que joueur serré agressif. Si vous faites face à une résistance acharnée et que vous croyiez que votre adversaire a une main plus forte, n’hésitez pas à abandonner la main!
Rappelez-vous qu’il y a deux façons de gagner une main au poker: dévoiler la meilleure main ou forcer l’adversaire de se rendre. Si vous jouez passivement, vous éliminez d’un coup l’une des méthodes de gagner une main; afin de vous assurer que vous avez toujours cette option à votre disposition, adoptez un style de jeu agressif!
N’ayez pas peur de miser. Beaucoup pensent que s’ils ont la meilleure main au flop ou au tournant, ça ne garantit pas la meilleure main à la rivière. Donc, ne serait-il pas mieux de jouer passivement jusqu’à ce que qu’on est certain d’avoir la meilleure main, et parier après? Absolument pas.
Si vous avez la meilleure main et la meilleure chance de gagner, vous devriez mettre dans le pot le plus d’argent possible. Bien sûr, il y aura des moments où vous serez vaincu et vous perdrez plus d’argent que si vous aviez adopté un style de jeu passif. Mais cela fait partie du poker...L’idée est, qu’à la fin de la journée, la balance incline en faveur des gains, et non pas des pertes. On peut faire cela à force de jouer serré, agressivement, avec une bonne stratégie de paris. Devenir un bon joueur de poker, c’est pratiquer et découvrir ce qui marche et ce qui ne marche pas, donc, assurez-vous de passer un bon temps lors à ces tables!
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19 mars 2009
The Venetian, le grand complexe hôtel-casino de Las Vegas a récemment rendu public le calendrier de sa troisième série de tournois Deep Stack Extravaganza. La DSE III 2009 est l’une des nombreuses séries de poker à prix-moyen, prévue pour la première moitié de l’été, qui doit en partie son succès au fait à sa qualité de tournoi “de niche” par rapport aux Séries Mondiales de Poker qui se déroulent en même temps, au Casino Rio.
The Venetian n’est pas intimidé par l’ampleur de WSOP. Par contre, le casino s’attend que la série estivale hébergée par ses salles soit très bien reçue par les joueurs. Dans une fiche technique qui accompagne le nouveau calendrier, The Venetian annonce qu’il va mener le nombre des tables à 89, pour s’adapter à sa base croissante de joueurs.
Contrairement aux attentes, le personnel de la salle de poker qui abrite régulièrement 39 tables, croit que la popularité des World Series of Poker se traduira également dans quelques mois de succès pour The Venetian. Les WSOP 2009 se déroulera entre le 27 mai et le 15 juillet, avec un “sursis” de la table finale, jusqu’au novembre. Deep Stack Extravaganza III sera en cours entre le 29 mai et le 16 juillet.
Les séries Deep Stack vont présenter 48 événements, et la plupart des tournois seront de no-limit hold’em. Les buy-ins des tournois vont de 225$ à 5,000$ pour le Main Event, qui commence au jour de 13 juillet. Le tournoi aura aussi des événements dont les buy-ins s’élèvent à 330$, 550$, 1,070$, 1,590$ et 2,100$.
Les événements non-hold’em incluent un tournoi H.O.R.S.E., prévu pour le 7 juillet, un tournoi d’Omaha eight-or-better, censé se dérouler le 14 juin et l’un d’Omaha pot-limit, programmé pour le 18 juin. Ces trois tournois débutent à 4 p.m. et se terminent quand il y a un gagnant.
Les tournois organisés par The Venetian sont renommés pour leur structure favorable. Les événements aux coûts élevés ( à partir de 1,070$, par exemple) ont des niveaux de 60 minutes - de même que la plupart des événements WSOP, et donnent à chaque joueur un tapis de départ confortable.
Les joueurs du Vénitien commencent avec 15,000 en jetons aux événements de 550$ et 1,070$ et 20,000 en jetons, pour les événements de 1,590$ et 2,000$. Par comparaison, aux WSOP de cette année, les joueurs débuteront aux événements de 1,500$ avec un tapis de 4,500.
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3 mars 2009
L’une des premières choses que les joueurs de poker entendent lors de leurs premiers cours, est qu’il leur faut “une minute pour l’apprendre, mais toute une vie pour le maîtriser”. Et pourtant, Mastering No-Limit Holdem (Maîtriser le No-Limit Hold’em), le livre de Russ Fox et Scott Harker lance ce défi, tout en offrant le guide complet de ce qu’on considère le roi des jeux de poker: la Texas hold’em no-limit.
En fait, il convient d’accorder un peu de licence poétique à ce titre, car ils sont les premiers à admettre que le livre n’est pas une oeuvre à feuilleter, mais plutôt une ressource que les joueurs devraient étudier minutieusement, afin de tirer le maximum de profit à long terme.
On doit vous avertir, ce livre n’est pas pour les débutants. Pour bien saisir les idées et les concepts présentés, on doit être déjà familier avec le texas hold’em. Cependant, quel que soit le niveau de compétence du lecteur, il y a un «niveau de confort» qui sera certainement apprécié par la plupart des joueurs - savoir que deux joueurs expérimentés et bien informés ont corroboré les idées et les perceptions expliquées, en les renforçant avec des exemples tirés des situations réelles.
Les auteurs expliquent et démontrent à travers plusieurs passages du livre que le No-limit Hold’em no-limit n’est pas la même chose que le limit Hold’em. Ils font aussi la distinction entre le no-limit “cash game” et le no-limit joué aux tournois. Dans ce sens, ils étudient les problèmes auxquels les spécialistes de “cash game” se confrontent lorsqu’ils participent à un tournoi télévisé. Les auteurs accordent une importance particulière au sujet du bluff, en évaluant ses implications aux jeux en cash ayant de petits buy-in, par rapport aux tables des tournois.
Du point de vue technique, l’un des principaux thèmes que Fox et Harker présentent par l’intermédiaire de leur livre, est la “Théorie Matrix” de NL Hold’em. Non, ce n’est pas une leçon sur la manière de jouer contre Neo, Morpheus, Trinity et l’Oracle! Il s’agit d’une approche audacieuse qui offre des suggestions sur la bonne sélection des mains. La théorie est développée autour des concepts bien connus de early, middle et late position - position de début, milieu de la table et position finale, en détaillant la situation des mains pour chacune de ces positions. Par exemple, ils examinent la position de “milieu” dans les situations suivantes: quand quelqu’un est le premier à agir, quand on agit après un “limper” ou quand on est le troisième etc.
Outre la position, les autres éléments impliqués dans l’équation “Matrix” sont: la taille relative de la pile, l’image des joueurs, les types d’adversaires et les niveaux de compétence de tous les joueurs de la table. Chaque facteur est examiné en détail, séparément, mais aussi de manière interactive par rapport aux autres dans le processus d’expliquer le bien-fondé de la théorie et de son effet positif sur la prise de décision.
Il y a beaucoup d’autres idées “de base” censées améliorer les compétences au NL Hold’em, qui sont présentées présentées sous un nouvel angle, avec un aperçu rafraîchissant. Vers la fin du livre, les auteurs passent à un autre sujet, se concentrant sur les aspects plus personnels et moins techniques du jeu, des aspects qui influencent la pensée, les performances et le progrès des joueurs. Soulignant que le poker est la science de “la prise des décisions “, ils mettent en évidence l’importance de la “gestion de l’esprit”: comment éviter les altercations, comment maintenir l’équilibre entre les états psychiques et les expressions physiques etc. En outre, ils offrent des suggestions sur la gestion du jeu de poker loin de la table - sous la forme de la prise de notes, des lectures sur le poker et même des journaux personnels ou de la gestion du bankroll.
Même s’il n’offre pas de formules magiques pour dévoiler les secrets du poker texas, Mastering No-Limit Holdem est, certes, le guide parfait des joueurs intermédiaires qui cherchent à atteindre un plus haut niveau de compréhension du jeu. Compte tenu des sujets interdépendants traités, le livre est également un document important et une oeuvre de référence sur le texas hold’em.
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